« Ménagement » du territoire et des hommes

« MENAGEMENT » DU TERRITOIRE, DES HOMMES, ET ECOLOGIE AU COEUR DU PROJET DE DEVELOPPEMENT de Bressuire et de la communauté d’agglomération du bocage bressuirais

C’est un défi planétaire dès aujourd’hui et pour les générations futures : moins de gaz à effet de serre, protection de la bio-diversité, du paysage bocager…Se contenter d’un « habillage développement durable » comme le maire sortant le pratique depuis 13 ans, ce n’est pas sérieux et à la hauteur des enjeux. Comme l’ont déjà fait d’autres collectivités, Bressuire et sa communauté d’agglomération doivent engager des initiatives pour la conversion écologique et la transition énergétique. Cette anticipation est urgente et sera un combat prioritaire des élus du Mouvement Citoyen Bressuirais.

                           Cohérence territoriale et « ménagement » du territoire 
Le respect de ces deux principes permettra de veiller au bien-être de tous les acteurs, habitants, entreprises, commerces ou prestataires publics ou privés de services : la convivialité , la proximité et la préservation de l’environnement paysager et rural constitueront la feuille de route.

Un plan d’urbanisme plus cohérent pour Bressuire

  • mettre fin à l’extension urbaine immodérée et gaspilleuse de terres nourricières

  • accompagner la réhabilitation du bâti ancien (6% de logements inoccupés), construire dans les « dents creuses »

  • abandonner le projet de « golf 18 trous »sauvant ainsi 24 hectares de terres agricoles et préservant les finances de la commune

  • réviser le plan local d’urbanisme (PLU)

  • revoir l’étude de la rocade sud-ouest : consultation citoyenne des riverains et usagers en prenant en compte la sécurité, le cadre de vie et la préservation de l’environnement

  • à l’échelon de l’agglomération, assurer la jonction des itinéraires de randonnée (en particulier les deux » voies vertes » nord et sud de Bressuire) et créer ou restaurer des « trames vertes et bleues », véritables « corridors biologiques »

Des initiatives d’aménagement urbain

  • rendre la ville et les services accessibles aux personnes à mobilité réduite : adopter un échéancier ambitieux, cohérent et réaliste pour des travaux d’accessibilité ; engager une réflexion en collaboration avec les intéressés pour la mise en place de services ou l’amélioration de services pour une meilleure prise en compte de ces difficultés
  • aménager écologiquement les sites au cœur de la ville: espace de l’ancienne salle des fêtes, emplacement après démolition du collège Supervielle, ancien théâtre…
  • organiser des éco-quartiers avec bâtiments à énergie passive, jardins, espaces de convivialité arborés afin de répondre à l’exigence sociétale du végétal dans la cité et en faire des lieux de vie
  • rénover et réorganiser le marché couvert pour le rendre plus attractif
  • favoriser les échanges entre les quartiers tout en préservant l’identité de chaque secteur = exemple, construire une passerelle avec acsenceur depuis la place St Jacques jusqu’au quartier de la gare de frêt
  • aménager la cité afin qu’elle soit accueillante et propice à l’échange (espaces verts, places pouvant être investies par les habitants …)
  • renforcer la « gestion intégrée » des espaces verts et arrêter tout usage d’herbicides-pesticides

Les élus du Mouvement Citoyen Bressuirais s’appuieront sur la prochaine Loi ALUR, le SCOT communautaire et son PADD qui recommandent explicitement la préservation des espaces agricoles, le réinvestissement de l’habitat des centres bourgs et des villes.

S’engager dans la voie de la transition énergétique,
« Sobriété, propreté, autonomie », agir et promouvoir

  • limiter la consommation de l’éclairage public sans nuire au besoin de sécurité, c’est possible ; renouveler la flotte des véhicules de services en électriques ou fonctionnant au GPL

  • renforcer l’isolation thermique des bâtiments communaux, implanter des chauffe-eau solaires pour les écoles et la cuisine centrale

  • utiliser les grandes toitures publiques pour la production photovoltaïque

  • établir un cahier des charges à « économie d’énergie » pour les implantations d’entreprises dans les zones économiques (CA2B)

  • au niveau de la communauté d’agglomération, proposer des subventions incitatives pour la rénovation et l’isolation de l’habitat ancien, l’installation de chauffe-eau solaires, les éco-constructions en terme de matériaux ou d’aménagement…. ; ces aides viendront renforcer les mesures de l’Etat et de la Région

  • créer un service « Info-énergie »communautaire, pour conseiller les particuliers et les entreprises, qui collaborera avec le Service d’urbanisme

  • favoriser la finalisation de la SCIC « Bois-énergie » du bocage (CUMA-CIVAM- Agglo 2B) en y associant l’expérience des 3 communes du moncoutantais  dans le cadre d’une charte de gestion durable

  • soutenir des équipements de méthanisation à taille humaine regroupant quelques éleveurs ; envisager la « méthanisation » des boues des stations d’épuration

Favoriser des modes de déplacements alternatifs et collectifs :

  • créer des itinéraires cyclables avec maillage, accès aux établissements scolaires et aux zones économiques ( ex : partie nord du Boulevard de l’Europe, liaison St Porchaire-Bressuire par la Baritauderie…inscrite au PLU ) ; ces aménagements doivent favoriser l’utilisation du vélo en anticipant les évolutions
  • soutenir les liaisons ferroviaires : revitalisation voyageurs de la ligne Tours- La Roche sur Yon ; extension des périodes de mise en place du « train des plages » qui a connu un grand succès cet été ; encouragement au ferroutage en partenariat avec les opérateurs de fret (ex :envisager une plate-forme de transit près de la zone de St Porchaire )
  • la « collectivité bressuiraise », absente depuis 3 ans des débats, doit s’impliquer dans le « comité de lignes nord Deux-Sèvres » piloté par le Conseil Régional et la SNCF
  • compléter les aires de co-voiturage et créer une plateforme internet locale venant s’articuler avec celle de la région et du département. Favoriser la transmission d’information et le mode collaboratif avec les entreprises pour une organisation des horaires permettant le transport commun ou le co-voiturage
  • conforter les quelques liaisons de transports publics gérées par la communauté d’agglomération (augmenter les fréquences de la ligne de bus gratuite Valette-Bocapole pour les rendez-vous sociaux) ; développer un service de transport, notamment vers les communes associées.